• Jour 1, 05/06

    Jour 1, 05/06  - Chaque jour sont les même. Le soleil se lève pour se coucher, les heures passe pour se renouveler… Les gens vivent en suivant, absurde, des règles fixes, notant à l’anormalité toute personne exerçant des actions allant à l’encontre de leur principe. Pourquoi vivre le jour et non la nuit ? Pourquoi vouloir argent et non biens réels ? Mais l’anormal n’est pas elle-même cette xénophobie ? Tiens, j’ai moi-même usé de ce mot, quelle ironie… Encore une fois, d’autres raisonnements pourrait faire sombrer le mien, peut être plus persuasif, plus dans l’opinion générale donc plus plaisante à entendre… Mais au fond y’a-t-il une once de vérité dans mon raisonnement autant que dans celui d’un autre ? Y-a-t-il déjà une logique à de telles réflexions ? Et des réponses, en existent-t-elles ? Même s’il y en avait, elles seraient surement contredites tout comme le sont chaque philosophie. Une unanimité n’existe pas, elle n’a vérité que lorsque l’étau du nombre de personnes se resserre, pour n’en laisser qu’une dizaine, ou bien moins, souvent.  Existerait-t-elle une chose que tout le monde, en son intégralité et en connaissance de cause, aurait une réponse pareille dans chaque logique ? A mes yeux, c’est l’impossibilité même qui s’impose. Jusqu’à la chose qui nous semblerait le plus normal, quelqu’un le réfutera. Tel est la ce qui anime la différence de tous. De mon point de vue, vous êtes les autres, tandis que du mien, je suis l’unique personne. Je ne peux incarner quelqu’un d’autre. A vos pensées, je suis l’ « autre ». C’est ainsi qu’est fait un monde, et c’est ainsi qu’il me révulse.  Je ne suis pas l’asocial solitaire de service, je suis en revanche l’extravertie aux premiers abords enjouée. Mais même si j’exerce une telle attitude, elle n’a pas forcément de sens à mes yeux. Je vis, parce que les autres en font autant. Je meurs, parce que le temps que l’on chérit alors qu’auteur de notre mort, en veut ainsi.

    Comme tous, je suivrais la logique que le monde a imposé, les injustices, les sentiments, le sérieux, les notions, les traditions… Parce que si je suis ici, il n’y a pas forcément une raison, si ce n’est celle de peupler toujours plus un monde déjà suffoquant.

    Bien, mieux vaut que je stoppe mes pensées déroutantes, la fatigue s’en vient et demain, je dois me lever tôt : une journée comme une autre m’attend.


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