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    Thème : Dépression

    POST : Bien après Destiny

    Couple : Kira x Cagalli [Sans romance donc non-inceste]

    Auteur : Lenneth

    Court genre de "poème" mélodramatique inspiré de la musique très triste nommé "Riverside". Bonne lecture!


     

     

    Un voile rosée et orangée faisait office de coucher de soleil, berçant la plage sablé de petits grains doux et l'océan bicolore d'un mystérieux scintillement envoûtant les esprits. Une personne brisait l'espace endormi, d'une présence discrète mais cruellement distinctes, par sa position sentant une vulnérabilité de tristesse.  Cette fine silhouette gracieuse était accroupie au sol, sur les genoux, les deux mains liées tremblotantes ramenée a son coeur tout en écrasant sans frénésie sa poitrine. Les fils d'or que formait ses cheveux voletaient en suivant le long cours du vent précautionneux, comme si lui aussi, sentait qu'au moindre geste, la silouhette instable se briserait en milles éclats toujours aussi fragile quelqu'en soit leur forme. Les vagues inoffensive allait et revenait caresser ses jambes tel un doux souffle tout contre sa peau. Ses yeux baissés se levèrent pour observer le soleil vacillant, faisant apparaitre leur explosive couleur mordorée, où le seul éclat qui s'y reflétait était la lueur de l'abdiction de l'astre brûlant. 
    Bientôt, l'espace d'un instant, l'air lui sembla plus froid et tranchant, ses yeux se perdirent vers l'horizon glacé qu'offrait le clair de lune. Le voile de chaleur qu'incombait le précédent décor se trouvant radicalement modifié pour une cruelle fraîcheur synonyme de ses propres abysses. Elle se sentait bien mieux dans la solitude de la nuit que dans l'espoir du crépuscule. 
    Le silence complet régnait en maître, seul le bruit de l'air contre sa robe et des feuilles d'arbres fouettés la prévenait que ses oreilles étaient aussi éveillés que ses orbes azurés par la luminosité qui se laissait toujours perdre contre le reflet hésitant de la pleine lune bleutée. 
    Elle finit par arriver a une rude évidence: elle ne pouvait pas rester là. Son seul souhait était de pouvoir revenir dans ce qui n'était jamais arrivé, dans un quotidien dominé par des problèmes politiques du a son statut de chef de pays, dans une histoire de coeur douloureuse qu'elle aurait su gagner. Aujourd'hui, tout ceci n'importait plus. Ses préoccupations disparus laissé place à une détresse muette qui la tuait à petit feu. Un sort plus douloureux que celui qu'avait bénéficié les défunts de sa faute mais qui ne serait jamais assez pour excuser leur existence perdue. 
    Elle ne voulait plus se retourner. Juste ne garder la vue que de la vaste étendue innocente de toutes insalubrités, l'envie de se plonger dans une illusion éternelle l'enveloppant de toute sa tentation malsaine. Un écho de rêverie éternelle l'attirait mais il était trop tôt pour s'y laisser combler, considérant qu'elle n'avait pas encore souffert assez de la situation.
    De larmes vaines et habituelles coulerent sans once de frénésie le long de son visage toujours respirant de beauté mais a l'arrêt de toute chaleur d'un sourire. Elle crut percevoir un bruit derrière elle mais elle refusait de voir la chaotique gravure du temps qu'avait laissé ses fautes. 
    C'est alors que des bras affectueux l'enlaça par l'arrière, l'attirant tout contre le torse chaud de son propriétaire. Elle put ressentir des meches volantes châtains lui chatouillait la nuque et elle se laissa persuader qu'elle n'était pas une coquille vide en profitant de la gentillesse exclusive et ses yeux se fermèrent doucement, première fois depuis si longtemps, ainsi, elle perdit notion de temps et la prise avec son esprit. 
    Ce qu'elle ignora ce jour là, fut le regard inquiet améthyste de celui qui l'etreignait en observant ses restes de larmes, et le chaste baiser qu'il offrit a son front, de toute sa douleur. Ainsi que la délicate pose dans laquelle il la porta pour la mener loin des debris qui se trouvait jadis derrière elle. Des restes cruels et ireversible de ce qu'elle n'avait su protéger, inscrit a jamais a sa mémoire ainsi qu'à la sienne. Sa nation morte qu'elle chérissait tant. 


    Il n'en restait que les souvenirs d'un doucereux moment qui ne reviendrait plus que dans les songes les plus profonds. 

    Et son rôle à présent était de transformer sa solitude en force, jamais il ne la laissera succomber au tout paradoxe de la souffrance éternelle.


     

    Vous l'aurez compris, la "dépression" n'est pas à proprement utilisé, mais on sent que Cagalli est celle qui en fait les frais ; Kira étant le dernier arrivant, ne songe qu'à lui refaire prendre goût à la vie [voir la dernière phrase et son inquiétude].On peut ansi dire qu'il serait son "sauveur". 

    Pour ceux ayant mal saisi, dans ce récit, ORB a été détruite toute entière.

     


  • Commentaires

    1
    Nyyyan
    Dimanche 18 Mai 2014 à 09:58

    Trop beauuuu!!! *^* ! Mais plutôt très triste !!T^T !!!!!!!!!!!!!

     

    2
    Dimanche 18 Mai 2014 à 10:01

    C'est le but ;)

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